Péna : une « marc » qui défriche

Le 09/05/2011 à 17:57  
Péna : une « marc » qui défriche
Marc Péna Il défriche de nouveaux territoires professionnels et cultive ses idées jusqu’à les voir fleurir, ici ou ailleurs, parce qu’elles auront séduit telle collectivité locale, soucieuse de fabriquer selon sa recette, du compost digne de ce nom, ou tel industriel, friand de son combustible…
La petite boîte fait parfois grincer les gongs des plus grosses et pour cause ; elle allie l’intelligence au bon sens, participe à la création et à la défense de nouvelles activités en terme de recyclage, prône la sortie du statut de déchet tout en militant pour la qualité des produits résultant des process mis en œuvre…
Dirigée par un homme curieux, en quête perpétuelle de développement, n’ayant pas le trac, Marc Péna n’hésite pas en effet à lancer l’entreprise dans de nouvelles aventures, en empruntant des sentiers encore très peu exploités, qui visent à ajouter des compétences à la PME familiale…

 La vocation du Groupe Péna, groupe familial aquitain, est de mettre en place des outils performants en matière de recyclage des déchets. Un savoir-faire d’exploitant d’entreprises de recyclage ainsi qu’une volonté constante de recherche et développement amènent le dirigeant et ses équipes à mettre au point les technologies nécessaires à la société du recyclage de demain. A n’en point douter, notre homme aime le chantier… C’est un bâtisseur qui ne manque pas d’idées…

 Pourriez vous rappeler en quelques mots, les grandes lignes de votre parcours et nous dire quelles sont pour vous, les grandes dates qui ont jalonné votre vie professionnelle ?
 Après une classe préparatoire d’agronomie qui m’a donné de solides connaissances en physique, chimie et botanique, disciplines qui me passionnent, je suis parti, deux années durant, en Amérique du Sud… Puis, j’ai pris le relais de mon père à l’âge de 26 ans ; l’entreprise ne traitait alors que les métaux. Afin de pouvoir travailler sur des domaines différents, j’ai rapidement crée deux entités distinctes : Péna Métaux SA, regroupant les activités traditionnelles de récupération et de négoce de métaux et Péna Environnement SA, spécifiquement dédiée à la collecte de DIB et à la production de compost.
En 1994, j’ai été élu Vice-président du Syndicat national des Métaux non Ferreux de Federec. Un an plus tard, j’étais élu Président du Syndicat régional Sud-Ouest Aquitaine. Puis, en 1998, j’ai créé une formation BAC +2 “responsable d’exploitation des industries du recyclage”, aujourd’hui dispensée à la Maison de la Promotion Sociale à Artigues-près-Bordeaux (en Gironde, ndlr).
En 2000, d’aucuns ont considéré que je devais faire partie des 10 patrons de l’année 2000 d’Objectif Aquitaine ; on m’a décerné le Trophée du Manager Environnemental de l’année...
Tournures métalliques Plus tard, en 2004, j’ai été élu Président national de Valordec (syndicat national pour la valorisation des déchets) sous l’égide de Federec, la Fédération des Entreprises du Recyclage.
En 2007, je représentais la Federec et la CGPME aux ateliers du Grenelle de l’Environnement. C’est cette année là, aussi, que je proposais une nomenclature des combustibles de substitution. Dans cette logique, en 2009, je participais, au nom de notre fédération professionnelle, au comité chargé d’élaborer la Charte nationale pour une amélioration de la qualité des composts issus des déchets ménagers et assimilés.
L’an dernier, j’ai reçu le Trophée du Manager Commercial DCF (Dirigeants Commerciaux de France) Aquitain.
Je suis par ailleurs membre du Groupement National des PME du Déchet et de l’Environnement et de la Chambre syndicale des améliorants organiques et supports de culture (CAS) dont je suis administrateur.

 Vous êtes ce qu’il est convenu d’appeler un patron très impliqué d’un point de vue syndical … Quelles sont les nouveaux domaines mis en chantier par le syndicalisme dédié au recyclage ?
Dans le cadre de Valordec, nous avons créé une commission « déchets du BTP ». L’idée est de construire un pont avec les recycleurs du déchet du bâtiment et de trouver une complémentarité naturelle avec les entreprises membres de Federec concernées : on connaît notre marché, celui des matières premières ; les adhérents de la Fédération du Bâtiment connaissent bien les déchets de chantiers. Nos compétences réciproques peuvent donc parfaitement se compléter.
Lafarge par exemple, est très favorable au recyclage du plâtre. A ce titre, cet industriel souhaite bâtir une relation privilégiée avec des adhérents qui recyclent le plâtre, c'est-à-dire une partie des déchets de chantiers récupérés…
Le recyclage des déchets du BTP constitue également un sujet de discussion de poids, dans le cadre du Cosei. Il faut dire que les déchets du bâtiment génèrent des dizaines de millions de tonnes chaque année…
C’est un vrai sujet. Peut-être faut-il inventer des outils de recyclage spécifiques pour produire du granulat recyclé en quantité et en qualité…
C’est là un grand chantier que nous sommes en train d’explorer…

Le Cosei est incontestablement une seconde corde à l’arc du devenir de nos professions, puisqu’il assure la concertation sur les orientations stratégiques pour les éco-industries dont les entreprises de recyclage font partie… Dans ce nouveau contexte, les entreprises innovantes sont « à la noce », si vous me permettez l’expression ! Mis en place par les ministres en charge de l'environnement et de l'industrie, à la suite du Grenelle de l’environnement et des états généraux de l’industrie, en juillet 2008, ce Comité Stratégique des Eco-Industries est l'instance de concertation entre les entreprises de l'environnement et les pouvoirs publics. Il a présenté aux Ministres les résultats d’une mission de conseil stratégique sur l’analyse des éco-industries et leur potentiel de développement en France, ainsi que les propositions des trois groupes de travail (public-privé) sur l’innovation et la diffusion des éco-technologies, l’émergence et le développement SMDEAdes petites et moyennes éco-industries, et l’évolution de la réglementation et de la normalisation. L’étude pose les fondements d’un plan d’action en faveur des éco-industries en France autour de quatre piliers dont les filières en phase d’amélioration continue constituant, à court terme, les principaux gisements de progrès en matière énergétique et environnementale dont le recyclage des déchets… Vous l’aurez compris, tous les matériaux traités par les adhérents de Federec sont concernés. Quand on sait que le Cosei doit identifier les freins au développement des filières vertes et exprimer les attentes des entreprises de l'environnement en matière de soutien aux éco-industries, on imagine mal qu’il faille passer à côté de cette opportunité.
De fait, en décembre 2009, les ministres chargés de l'Écologie et de l'Industrie ont lancé cinq groupes de travail sur les filières industrielles vertes dont l’un spécifique à la valorisation industrielle des déchets. Ces groupes sont composés d’organismes représentant les acteurs industriels de ces domaines (entreprises, organismes professionnels, organismes techniques, pôles de compétitivité). Ils sont présidés par des représentants de fédérations professionnelles. Je suis moi-même Vice-président (ainsi qu’un représentant de la Fnade) d’un groupe de travail qui a pour objet de prendre position sur les CSR…

Dans un autre registre, je dirai que travailler sur les combustibles de substitution issus de la récupération (les CSR), est une question de bons sens. La tâche est colossale, si l’on veut, demain, équiper l’ensemble du territoire en centres de production. La dynamique est d’ores et déjà lancée mais le cadre juridique manque encore à l’appel…
Ce qui fait qu’il est pour l’heure difficile d’établir une véritable stratégie pour soutenir cette activité, au sein de Federec.
Tant qu’on n’aura pas cadré le sujet, il sera difficile de calibrer l’outil industriel nécessaire afin d’en favoriser la production mais aussi la multiplication des débouchés possibles pour ces produits. Dans l’immédiat, il n’y a guère que les cimentiers qui sont utilisateurs et demandeurs de ces CSR alors qu’ils peuvent très bien intégrer d’autres types de fours dans d'autres domaines d’activités. Je rappelle en effet que de notre côté, on peut produire différents types de CSR : tout dépend des produits qui entrent dans leur composition.
Là encore, le sujet est d’importance fondamentale, de mon point de vue, puisqu’il impacte à la fois l’indépendance énergétique de notre pays mais aussi la réduction du volume des déchets dont on parle tant depuis quelques années…

 Quels peuvent être les freins objectifs à cette avancée, selon vous ?
Le prix de la décharge constitue un frein objectif au développement des CSR… Au titre du Grenelle, il était prévu que la mise en décharge devait peu à peu céder le terrain à d’autres voies de valorisation, tandis qu’on nous avait annoncé une augmentation sensible de la TGAP afin d'inciter les producteurs de déchets à aller vers d'autres modes de traitement. Or que se passe t-il ? Le prix de la mise en décharge baisse sensiblement, il est de l’ordre de 45/50 euros la tonne en moyenne aujourd'hui. Et pour ce qui est de l’augmentation de la TGAP, elle laisse rêveur, puisqu’on taxe parfois l’incinération à hauteur de 2,50 euros la tonne…
A ce prix, on n’est clairement pas dans le dissuasif…
TunnelDans un autre registre, on arrive à des coûts de traitement par incinération, à 65 euros dans certaines communes… Là encore, le montant de la TGAP devait inciter à développer d’autres modes de traitement des déchets…Je rappelle que le recyclage matière est placé au dessus de l’incinération ou de la mise en décharge dans la pyramide telle que proposée par la réglementation…
Or, que constate t-on ? En Allemagne, la mise en décharge des déchets biodégradables est interdite, en Belgique également et la TGAP est de 50 à 60 euros la tonne pour l’enfouissement… En Suède, on est sanctionné si l'on utilise autre chose que du déchet, pour alimenter une chaufferie urbaine... Et en France ??? La TGAP baisse !!!
La décharge reste donc ce qu’il y a de moins cher pour éliminer ses déchets. On obtient ainsi, l’effet contraire de ce qui était officiellement escompté… Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il y a du lobbying derrière tout cela. Pour autant, on peut raisonnablement se poser la question de savoir ce qu’on souhaite vraiment mettre en place en matière de traitement des déchets dans notre pays… Je rappelle que les combustibles de substitution sont désormais, officiellement du moins, un sujet inscrit dans la loi Grenelle, et même devenus un sujet européen…

 Federec aurait-elle intérêt à officialiser ces nouveaux métiers du recyclage en créant de nouvelles branches?
Le recyclage des pneus, le compostage des déchets verts, organiques ou ordures ménagères résiduelles (OMR), le recyclage des déchets du BTP, la production de combustibles de substitution à partir de DIB (bois, plastique et cartons) constituent en effet de nouvelles activités dans le domaine du recyclage. Le rôle de Federec est d'inciter ses membres à s'intéresser à ces nouveaux métiers, et peut être un jour, quand l'heure sera venue, à créer de nouvelles branches... 

 Le combustible de substitution est désormais un sujet d’intérêt national, pour ne pas dire européen. Vous vous êtes fortement investi dans ce domaine et avez su apporter des pierres de qualité à cet édifice…
Le combustible de substitution est, de mon point de vue, un produit qui a un avenir tout tracé et de très belles perspectives, ne serait-ce que pour compenser en tout ou partie les besoins en énergies fossiles dont bon nombre d'industries ont besoin pour tourner. Notre structure Amendor propose en effet depuis plusieurs années, des unités de production de CSR que nous avons appelé Coris®. Ce sont des installations que nous proposons clé en main.
Le procédé a pour objectif de recycler la part combustible des déchets non dangereux en combustible de substitution.
La chaîne de tri et de broyage des déchets industriels non dangereux a été mise au point en juillet 2005. C’est une chaîne entièrement automatisée de transformation des déchets non dangereux en un produit destiné aux fours industriels : cette matière, parfaitement homogène ne contient pas de métaux ferreux et non ferreux, pas de plastiques PVC, pas d’inertes.
Il est constitué de Bois (15.3%), Papiers (2.3%), Textile (3.2%), Cartons (11.9%), soit 32,70% de Biomasse. Les plastiques comptent pour 62,80% du total produit.
CorisDans la mesure où nous avons instauré un cahier des charges très strict, les gravats ne pèsent que 0,10% du total ; quant aux particules non identifiées et aux fines (<5 mm), elles ne représentent que respectivement 1,30% et 3,10%...
Ce produit est utilisable aussi bien en cimenteries, dans les grandes chaudières industrielles, les serres, les séchoirs à bois ou encore les usines de fabrication de papier. La granulométrie du Coris est adaptée aux besoins exprimés ; son PCI est supérieur à 4 000 kcal/kg, le taux d’humidité est inférieur à 15%, celui du chlore inférieur à 0,5%, celui du soufre inférieur à 2%. Quant au taux de cendres, il ne dépasse jamais les 20% !
Ce qui signifie que lorsque ce produit ne sera plus juridiquement un déchet, nous seront fin prêtes à aborder les marchés dont nous ne doutons pas qu’ils seront demandeurs et en forte croissance…

 Vous êtes, peu à peu, devenu un maître dans l’art de composter les déchets organiques …
Cela fait douze ans maintenant, j’ai commencé à travailler sur le compostage des déchets, étant entendu que je n’ai jamais considéré le compost comme un sous produit mais comme un produit qui se doit d’être de qualité.
Notre procédé de compostage Adonis Evoluteam®, mis au point sur le site de Saint Jean d’Illac (33) par Péna Environnement a fait l’objet d’un dépôt de brevet en 2003, étendu au niveau européen en 2004. Il concerne le traitement des matières organiques. Procédé de compostage en enceinte close, il permet une accélération très substantielle de la fermentation grâce un contrôle continu et un pilotage par informatique de l’évolution des produits.
Le compost est ainsi élaboré en 3 semaines. Il est basé sur le principe d’une marche en avant avec un passage dans ce réacteur de 300 à 500 tonnes de capacité. Il en résulte :
 une diminution des surfaces nécessaires, permettant d’intégrer le projet dans un espace restreint (3000 m² pour traiter 8000 tonnes de boues par an),
 une garantie d’hygiénisation des produits : toute la masse dépasse 74°C. Avec à la clé, la disparition des pathogènes humains et végétaux,
 une souplesse vis à vis de la composition des produits entrants (tous les types de matières organiques peuvent être intégrés : boues, graisses, refus de dégrillage),
 une maîtrise des nuisances vis à vis des employés, des riverains et de l’environnement : traitement de l’air par tour de lavage et bio-filtre,
SMDEA la fabrication d’un amendement organique (compost) de qualité répondant aux exigences de sécurité des clients et aux normes européennes.
Grâce à divers essais en laboratoire et en plein champ, nous savons caractériser l’effet du compost sur les pratiques culturales. Ainsi, 10 tonnes de compost Adonis® par hectare permettent d’apporter plus de 70% de la fertilisation nécessaire au maïs (Etude GRCETA) et réduit la consommation d’eau de plus de 20%. Le compost Adonis® a été le premier à obtenir l’homologation de la part du Ministère de l’Environnement.

 Peut-on encore progresser dans le secteur du compostage ?
 
Assurément oui ! En 2010, nous avons d’ailleurs mis au point une nouvelle manière de voir le compostage en nous attaquant directement aux ordures ménagères résiduelles… ce qui nous permet de produire du compost en même temps que du combustible de qualité, mais aussi, par conséquent, d’assurer 80% de recyclage à la masse des OMR ! Avec à la clé, un recyclage des emballages dopé, puisque nombreux sont ces derniers subsistant dans les OMR…
Les résultats obtenus lors de nos tests industriels, nous permettent de mettre en évidence la formule suivante : 1 tonne d’OMR + 0, 5 tonne de déchets verts = 0,3 tonnes de compost + 0,7 tonne de combustibles + 0,2 tonnes à éliminer…
En d’autres termes, lorsqu’on sait qu’un citoyen produit en moyenne 400 KG de déchets… Si l’on y ajoute 200 kg de déchets verts, on obtient, via ce procédé : 4782 kj joules + 200 m² de sols fertilisés ; restent 80 kg de déchets à éliminer…
A.R.O.M.®, tel est le nom de code du procédé, complète et mixe les deux savoir-faire que j’ai expliqués à l’instant. Sans pour autant sacrifier la qualité ! Pour moi, le recyclage n’est effectif que lorsque les produits recyclés sont conformes à une norme ou aux exigences des consommateurs.
Le volet sanitaire des composts est assuré par une extraction, préalable au compostage, des indésirables contenus dans les OMR tels que métaux (boites de conserve -plomb, étain-), pièces métalliques (aluminium et fer), piles (zinc, mercure, nickel, cadmium), flacons pleins, verres, cailloux, fines…
La phase de compostage en tant que telle se pratique d’ailleurs à haute température (75°C), garantissant l’hygiénisation bactériologique des produits. Au demeurant, les composts fabriqués lors de nos démonstrations ont tous été conformes à la norme NFU 44-051.
Le contrôle qualitatif est assuré tout au long de la chaîne (séparation des imbrûlables, des métaux).
La qualité est également mise en avant en produisant un combustible sec (20% d’humidité) grâce aux phases de compostage préalables qui sèchent le mélange. L’apport d’une part de bois issue des déchets verts dans le combustible est un facteur positif, puisque cela augmente et le volume et le pourcentage de carbone renouvelable dans le produit.

 Adieu la décharge ???
SMDEA Depuis des années, mes deux chevaux de bataille sont les combustibles de substitution et le compostage, parce qu’il y a des besoins industriels à couvrir et parce qu’il faut en effet, réduire le poids des OMR à éliminer par voie de décharge ou d’incinérateur. Avec cette dernière technique, nous obtenons quasiment le « deux en un ». Au demeurant, nous sommes en pourparlers pour une dizaine de projets qui se profilent déjà, ce qui est de bon augure… Le développement de cette façon de faire, permettra en outre à l’industrie, comme à l’agriculture, de s’inscrire durablement dans son territoire en sourçant ses approvisionnements…
Cela fait douze ans que je travaille sur le compostage. Ce n’était pas à la mode, à l’époque. Aujourd’hui, beaucoup d’entreprises s’y sont mises, avec plus ou moins de bonheur, d’ailleurs. Parce qu’elles n’ont pas compris que la qualité de ce qu’on fabrique dépend de la qualité des ingrédients. La qualité est un maître mot, une nécessité absolue, ceci parce que ma démarche consiste à satisfaire l’industrie utilisatrice. Et aussi parce que nous-mêmes, avons opté pour une démarche industrielle. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous sommes aujourd’hui considérés comme un acteur à part entière dans la chaîne industrielle … Le compost, comme le combustible ne sont pas des « trucs » : ils imposent une démarche qualité irréprochable. C’est à ce prix qu'on allègera considérablement le poids des déchets destinés à l’incinération ou à la mise en décharge.
Or, il y a trop peu de monde à avoir fait le choix de l’excellence. Peu d’entreprises, il est vrai, font ce que je fais…On est en avance, on fraie un chemin… C’est un challenge et aussi un défi que tout un chacun peut relever. C’est cela qui assure notre pérennité et, plus généralement, la force des PME. J’espère que d’autres suivront la voie, ne serait-ce que parce qu’à plusieurs, on est plus forts…

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